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Quitte ou double sauvage en Seine et Marne !!!

Jimmy Pluchart - 2 septembre 2010 - Récits de session - Commentaires fermés

C’est en ce vendredi 13 Août 2010 que mon ami Gilles et moi, décidons de partir en session , avec une idée en tête !!!

Le défi de ce week-end, été de capturé quelques belle mémères. Une sorte de  » Quitte ou Double Sauvage !!! « , sur des eaux vierge, en pleine nature, où les carpes n’ont jamais vu une bille ou très peu. certaines renfermant, de beau spécimen de carpe. Souvent déserté par les pêcheurs, pour des raisons d’accès difficile ou simplement lié à la difficulté de la pêche dans ces eaux. Pourtant , à force de persisté, ce type de pêche peut s’avérée, très payante !!!

11h00, le 806 est chargé au taquet, et me voilà partis en direction de la Seine et Marne.

12h15, j’arrive à destination, un petit bled perdu dans le 77, Gilles m’attend de pied ferme, et décidé plus que jamais, nous chargeons son matos dans la voiture. Après une tasse de café et un petit briefing concernant les lieux, les techniques et les méthodes d’amorçage à adoptées, nous sommes fin prêt à partir, direction…, dans le 77 !!!

14h00, nous venons d’arrivé, et les lieux sont déjà occupé par un pêcheur du sud ouest, qui nous annonce un verdict plutôt fatidique. Un seul poisson depuis sept jours, dur dur !!!

Tant pis pour cette fois-ci, nous décidons de pêcher l’étang d’à côté, tout aussi sauvage et difficile, mais avec une moyenne de poids un peu plus basse.

Nous passons plus d’une heure à choisir LE poste idéal pour ces 48 heures. Nous sommes décidés et nous choisissons de pêcher un poste plutôt stratégique, puisqu’il nous offres pas mal de possibilités (arbre immergés, île, bordure, tombant en cailloux, queue d’étang), enfin le top du poste …

Après un sondage méticuleux…, mauvaise nouvelle, le fond et lisse comme un terrain de foot, quelques variante mais sans utilités possible.

Pour ma part, sur ce coup je vais me la joué franco !!! Première journée, pêche test, avec 2 cannes face à moi, en extra bordure d’île, eschées de deux tiger équilibrées et accompagnée d’un stick mix de ma fabrication. Une autre sera placée sur ma gauche, à 15 mètres de l’île sur un fond dur et propre, où nous avions remarquer une activité plutôt suspecte. Toujours sous influence de la tiger light, elle sera accompagnée d’un amorçage moyen composé de tiger, de pellets et de maïs.

Pour ce qui est de la dernière, elle, sera placée à 200 mètres, sur mon extrême gauche, juste avant un arbre mort immergé, dans 3 mètres de fond. Pour les appât, ben !!! pareil, je suis convaincu du pouvoir des noix tigrées, qui reste pour ma part  » la graine d’exception  » !!!

Autour de Gilles de placé ses cannes.

Sur sa droite, la queue de l’étang où l’on peut apercevoir une activités flagrante des carpes, une canne y sera déposée. Face à lui, à environ 100 mètres, une bordure sauvage riche en obstacles, 2 cannes y serons placées. La dernière, à droite de l’île devant un arbre immergé.

La fin de la journée plutôt venteuse et fraîche, pointe son nez et toujours aucun départ …pas étonnant, vu la composition et la quantités du benthos dans ce plan d’eau. Je décide alors, pour la nuit, de relancé mes canne avec un petit rappel d’amorçage aux cas où.

La nuit commence et passe, tranquillement, seulement deux bips qui je croyais, intempestifs. La centrale m’indique que c’est la canne située à gauche de l’île, sur le fond dur repérer plutôt.

Il est 5h30 quand enfin, un de mes RX sonne (pour de bon cette fois-ci) et transperce le calme plat de la nuit, je sursaute et croie à une hallucination. Un deuxième bip bip, me sort du bed, je part illico presto au cul des cannes et là que dalle !, rien !, nada !, le hanger n’as même pas bouger.

Truc de dingue !!! Je commence sérieusement à me poser des questions !!!

Je fait le tour du proprio en deux second, attendant la suite, un demi bip se fait entendre, j’suis au taquet, je prend la canne directe, suivit d’un ferrage dans les règles de l’art. C’est pas lourd, mais elle réussie quand même à ce tanquée dans les branche tombante de l’île, se qui m’oblige à la rejoindre en zod.

Arrivé à l’aplomb du poisson, je vois directe le problème, que je résous immédiatement, en cassant un bois mort pour libéré madame.

je l’épuise, la décroche, une p’tite biz, et hop !!! à l’eau. Je lui chuchota bien sûre… d’appeler sa mère, sa grand-mère et ses tantes, qui elles, sont beaucoup plus imposantes.

De retour sur la terre ferme, mon ami Gilles m’attend, on debrief vite fait sur cette prise et direct, je repose la canne.

Le jour est maintenant levé, bilan de cette nuit autour d’un café, pas lourd…Une seul carpe nous auras rendu visite, une miroir de 3 ou 4 kilos, prise sur une tiger.

La deuxième journée s’annonçait belle et ensoleillé, mais avec une température, en dessous des moyennes habituels pour un mois d’Août.

Après analyse de la première nuit, je décide finalement, d’exploité les bordures sur mon extrême gauche, en gardant le spot a gauche de l’île, qui m’as déjà donné satisfaction et l’arbre immergé, situé à 200 mètres, lui aussi sur la gauche.

En vue, une trouée dans des arbres en surplomb, situé à environ 160 mètres, dans une zone très calme au fond propre et une tache de cailloux repérée plutôt à la canne.

Pour ce faire, 5 mètres de Quicksilver sera monté sur les deux cannes les plus exposées aux obstacles, quand au deux autre, une simple arraché en amnésia suffira. En ce qui concerne, les bas de ligne, j’ai opté pour des hameçon wide gape taille 4 de chez Korda, sur une tresse gainée soigneusement dénudée au dessus de l’œillet de l’hameçon, permettant ainsi, de présenté mon esche le plus naturel possible. Un mélange de souplesse,de rigidité, et de solidité, le top selon moi, pour une présentation optimal des appât équilibrés.

Nos montages seront replacés avec minutie, toujours accompagnés de tiger équilibrées avec la preuve que les carpes passeront par là pour ce nourrirent, j’ai pus apercevoir sur les bordures, des gammares, des dressènes en masse, accrochées aux racines immergées, misent à nue par les carpes à la recherche du festin, qui dans le cas présent était plus que probable.

L’après – midi fut mouvementé, par l’arrivé de quelques brèmes sur ma canne située à gauche de l’île, qui se goinfraient de mes graines.

Le soleil s’étant pointer, nous avons gardé le moral et replacées les cannes à trois reprises. Gilles, quand à lui, nous feras l’honneur en début d’après midi, de posé sur le tapis une jolie commune taillé façon missile et qui nous auras donnée du fil à retordre, en se nichant sous un arbre à ras de la flotte (galère garantit en zod).

Vers 19h00, surprise, Biiiiiiiiiiip !!! la canne placée sur l’arbre immergé s’emballe !!! le hanger au taquet, mon RX régler sur vibrations niveau 4 (à 200m, il faut être très précis), se met à chanté la marseillaise !!!

Je me saisis de la canne un ferrage robuste sera nécessaire, elle est dessus, de loin difficile d’évalué la taille, je décide alors d’allée au contact avec le zod. Elle réussira finalement pendant le combat à rejoindre cet obstacle. Arrivé sur place, je la sent au bout de ma ligne mais impossible de la dégagée, ça m’agace de la savoir tanquée sans pouvoir faire quoi que ce soit, d’autant plus qu’ elle a l’air plutôt belle.

Bilan, une casse majestueuse…, elle auras eu raison de moi…snifff !!!

Cette deuxième journée ce termine sans trouble, nous sommes rassasié d’un bon repas et la tasse de café à la main, nous observons la nature calme et paisible. L’eau ressemble à un miroir gigantesque, une beauté abstraite, que l’on garde dans un coin de sa tête pour se rappeler ce qui nous lient à cette passion et qui parfois nous obsède …

La nuit tombé, il est l’heure de rejoindre nos beds, pour un voyage au pays de Morphée. Après plus d’une heure de discussion sur la science des appât nous tombons littéralement !!!

Le sommeil fût bref…, puisque vers 2h30, heure local, une carpe en avait décidée autrement, toujours la canne de l’arbre mort, ce coup-ci, pas de surprise, j’avais pris soins de reposé le montage quelques mètres avant l’obstacle et de changer mon montage, pour un coulissant, ce qui m’as permis de ne pas avoir de latence au niveau de la touche.

Je ferre !!!, elle est dessus, je la dirige d’une main de fer pour l’éloignée du moindre bois mort, elle rejoint le milieu de l’étang sans embrouille, ouf !!!

Moment crucial !!!, elle est sur ma zone de combat, le plus dur reste à finir, les rush vifs et sec des madame mettent à rude épreuve la canne. c’est une belle carpe, pas un monstre, mais une miroir puissante et sauvage, qui accusera au final 14 kilos !!!

Voici la belle !!!, du haut de ses 14 kg, elle fut très combative !!!
??
Gilles s’étant lever entre tant me tandis l’épuisette, pour plus de liberté de combat, j »ai du monté dans le zod qui était amarré entre nos deux rod-pod. Juste le temps de tendre un bras pour attraper l’épuisette, qu’elle me lâche un rush surpuissant dans l’autre bras, j’ai failli en perdre ma canne !!!

Épuisette en main et après moult refus d’obtempérer de Madame (ce qui aurait pu lui couté 3 ans ferme et 2 ans de mise à l’épreuve), une négociation à pue être engagée avec celle-ci, qui c’est ensuite rendue tiger au dents (pharyngiennes bien sûre !!!) un YES !!! sortit de ma bouche instantanément. Suivi d’une mise en sac soigneuse et sécuritaire pour la carpe. Une poignée de mains à mon ami, une petite réaction à chaud, repose de la canne et retour au dodo…

Notre dernière nuit se termine, aucun signalement de carpes à l’horizon… Le sommeil nous emporte doucement, je repense au combat, les émotions qu’il m’a procuré !!! et je m’endors avec le sentiment profond d’avoir vécu un moment magique à 100%, une moment intense et sauvage, un rapport unique, entre l’homme et la nature.

Au réveil , pas surpris de voir la pluie, vu le temps du weekend qui était à tendance dépressionnaire… Vers 13h30 nous décidons malgré la pluie, de remballé le matos afin de partir au plus vite. Trempé, mais matos remballé, c’est le temps de la pesée !!!

Nous remontons la nerveuse prise quelques heure auparavant sur le tapis, j’essaie de sécurisé la miss un max pour ne pas qu’elle se blesse et l’arrose abondamment afin de la déstresse un peu…

Elle se calme et c’est le moment de prendre la photos, toujours sous la pluie, clic, clic, et en un déclic, regagne ses eaux d’un turquoise magnifique !!!

C’est ainsi que cette session s’achève …

Malgré, le peu de carpes piégées pendant notre session, nous nous sentons privilégié d’avoir pu capturé une infime parti, de ce cheptel inconnue ou méconnue, que renferme ce genre de plan d’eau sauvage. Nous repartirons enrichie de cette expérience, et nous garderons en tête, les moment partager sur ces eaux. ce n’est que le début d’une grande émotions à partagé, avec tous le pêcheurs qui se reconnaissent…

Nous reviendrons !!! , En Octobre, c’est promis……………. peut être pour une deuxième partis qui sait !!!

JIMMY PLUCHART

Retrouvez d’autres récits et articles de Jimmy sur son site : Skullcarp95

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